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Portrait – Mathieu, ancien de la Wild Code School

Mathieu est développeur au sein de la Wild Code School qu’il a rejointe après y avoir été élève. Découvrez son parcours atypique, des boites de nuit à formateur Ruby.

Que faisais-tu avant de suivre une formation à la Wild Code School ?

J’ai fait beaucoup de choses mais je vais essayer de résumer cela le mieux possible. Je viens de la Creuse que j’ai quittée pour passer mon bac STG à Toulouse. J’ai voulu tenter une fac mais ça n’était pas fait pour moi. Faisant du rugby, les clubs que je rejoignais se chargeaient de me trouver un emploi et un appartement, en échange de quoi je jouais pour eux. J’ai donc d’abord joué pour le club de Guéret puis de Douaix, et enfin pour un club en région parisienne. N’ayant pas de diplômes c’était une véritable opportunité pour moi. Les métiers que j’ai fait étaient très hétéroclites. J’ai entre autres été responsable du pôle photo du Musée des Arts et Traditions populaires, chauffeur, livreur, facteur, et mon expérience la plus loufoque : dératiseur. Après avoir longtemps travaillé en boite de nuit, et donc arrêté le rugby, je suis retourné vivre à Bayonne pour me reposer un peu après toutes ces expériences.

Comment t’es-tu intéressé au code ?

Je m’y étais toujours un peu intéressé, quand j’étais au collège j’aimais jouer aux jeux vidéos, aux ordinateurs. Mais on ne m’a jamais vraiment parlé de faire carrière dans l’informatique, si ce n’est pour dire qu’il fallait faire une grande école d’ingénieurs ou le classique « tu dois être fort en maths ». Finalement quand je suis revenu vivre à Bayonne je me suis demandé s’il existait des formations en ligne. J’ai découvert le Site du Zéro (désormais OpenClassrooms) et j’ai commencé à suivre leurs cours. Mais il me manquait quelqu’un qui me donne un coup de pouce quand je bloquais sur un problème. Je me suis renseigné sur les formations qui existaient pour apprendre à coder. Je cherchais quelque chose de très pratique, qui puisse apporter une vraie valeur ajoutée sur mon cv.

J’ai trouvé plusieurs types de formations mais soit elles étaient longues, 3 ans et plus, et à 28 ans je ne me voyais pas reprendre d’aussi longues études ; soit elles étaient très chères, et pour financer ma formation j’aurais dû recommencer à travailler dans la restauration en parallèle des cours. C’est alors que j’ai découvert la Wild Code School, j’ai candidaté et j’ai été pris.

Tu as donc rejoint la première session à La Loupe ?

Oui et ça m’allait très bien. Après plusieurs années à Paris je savais que si j’y suivais ma formation, je passerais mes journées à coder mais mes soirées à sortir. Aller à la campagne était donc parfait pour moi. A la Wild Code School de La Loupe, je me suis spécialisé en Ruby. C’est un langage qui me parle, il y a beaucoup de mots et peu de symboles, comparé à JavaScript et PHP. A la fin de la formation l’école m’a proposé de rejoindre son équipe pour travailler comme développeur sur la plateforme pédagogique Odyssey. Et je suis ensuite devenu formateur, j’avais envie d’apprendre aux élèves ce que j’avais appris et de découvrir de nouveaux élèves.

Qu’as-tu retenu de la Wild Code School en tant qu’élève puis formateur ?

On apprend tous différemment à la Wild Code School, certains vont venir de 9h à 18h, d’autres, comme je l’ai fait, vont rester coder jusqu’à 22h voire plus. C’est aux élèves de se créer la formation qu’ils veulent. Si tu t’investis vraiment, si tu crées des liens avec les autres élèves, l’expérience de la formation est intense, mais tu vas vraiment progresser très vite. La Wild Code School nous donne beaucoup de cartes pour apprendre à être performant après la formation, un peu comme un maitre Jedi. C’est ensuite au padawan de parachever sa formation en intégrant une entreprise.

Maintenant tu n’es plus formateur tu es re-devenu développeur sur la plateforme Odyssey.

Après ma session de formation, et même si j’ai adoré être formateur, j’avais envie de revenir au code donc je suis « re-devenu » développeur au sein de la Wild Code School. J’aime le projet sur lequel on travaille, et peut être qu’un jour je redeviendrai formateur, sûrement !

Un mot pour la fin ?

Je sais à quel point ça peut être dur et frustrant de découvrir le milieu du développement et du code, il ne faut vraiment pas lâcher et s’accrocher. Même après la formation, en tant que développeur il faut tout le temps cravacher. Mais c’est un véritable enrichissement d’apprendre en permanence, et ça en vaut la peine.

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hannah Chaudruc

hannah Chaudruc

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